La nuit où j'ai hébergé Sarkozy 01/05/2011-Rêve Sarkozy est dans la salle à manger. Mon mari C. est à sa place habituelle, dans le coin près de la fenêtre, le dos tourné vers son ordinateur. Nous allons l'héberger pour la nuit. Il va dormir sur un matelas dans le salon avec juste une couverture. Je cherche pour lui un bas de pyjama. Je fouille dans l'armoire de ma chambre et trouve 2 bas de pyjamas délavés. Ils sont petits, frippés et je fais des excuses à Sarko qui enfile le bas marron. Miraculeusement, le pantalon ne semble plus aussi minable une fois sur lui (l'effet Sarkozy sans doute) Il ne parle pas. Il s'allonge sur le lit-canapé. Je me dis qu'il va sûrement se gratter les couilles. Bizarrement, l'appartement s'est agrandi. Il est moins en désordre que d'habitude et beaucoup plus lumineux bien que ce soit la nuit. Je vais à la cuisine qui est devenue aussi grande que le salon Il y a un lit qui fait office de table recouvert d'emballages de toutes sortes. Je demande à C. si c'est lui qui a laissé tous ces emballages traîner. Je ne crois pas avoir de réponse. Je ramène à la salle à manger un sac avec de petites boules de Bâle (petits beignets suisses). J'en donne 2 à Sarko qui les mange sur le lit sans rien dire. C. ne mange pas. J'en mange 2 aussi et je dis à mon mari, c'est bizarre, les beignets sont fourrés au poivre. Puis je me dis que si Sarko va aux chiottes, il ne va peut-être pas les trouver aussi propres que chez lui. Sarkozy est sur le lit. Il regarde la télé et moi aussi, sur le canapé. Mon mari C. a la télécommande, il n'arrête pas de zapper. Je dis à C. que peut-être Sarko était en train de regarder et qu'il pourrait lui demander avant de changer de chaine. Sarko ne dit rien ou peut-être juste non Je me dirige dans le couloir. L'appartement est vraiment grand, presque luxueux. J'ouvre la porte des toilettes et là, Jean-Michel, un collègue de travail en sort. Je me dis qu'il a oublié de fermer la lumière. Il me dit que les toilettes ne sont pas là et je réponds ah oui, c'est vrai. Je marche et je trouve les toilettes. J'ouvre la porte, c'est immense, il y a 2 enfants, 1 noir, 1 blanc et 1 ou 2 jeunes femmes qui tendent un pot. 1 des enfants vient de faire 1 merde énorme et puante et les femmes me la montrent. Je me dis qu'il faut ouvrir la fenêtre.